un petit tour

Le poete chinois

Publié par manue

"On n'en finit pas de se cramponner à ce qui nous est cher et l'on croit que c'est de la fidélité, alors que c'est simplement de la paresse." Hermann Hesse dans Le poète chinois.

animaux

Un matin, un réveil. Dehors, le ciel est gris de lait, encadre par les fenêtres, comme une peinture faisant partie des murs blancs. Si je me lève et regarde par la fenêtre, au loin, des tours forment l'horizon en petits carrés bien arrangés. Un stade donne la seule touche de couleur avec un vert parfaitement uniforme. Tout est calme, bien ordonné, donnant une impression individuelle de petitesse et de rien du tout.

Nous sommes en décembre. C'est un hiver à Paris, gris et uniforme. Avec mon café du matin, je finis une histoire d'Hermann Hesse dans un recueil nomme "le poète chinois". Chaque phrase me remplit de bonheur, de chaleur, de cette impression de ne pas être seule dans ma solitude. Parfois, tournant les pages je me dis même que moi aussi, je voudrais étaler mon esprit sur une page, pour pouvoir le partager avec d'autres, et avec un peu de chance donner autant de plaisir que ces lignes me procurent a moi-même. Un jour peut être, je prendrais le temps d'écrire, de partager. Un jour peut être. Ce ne sont ni les pensées qui me manquent, ni le désir d'écrire, ni même une incapacité à partager qui me retient de prendre le temps d'allonger ces lignes. Non, c'est le temps lui-même qui me retient. Tellement de choses à voir, à vivre, à sentir. Tellement de coins perdus du monde à découvrir, de cocotier sous lesquels regarder les nuages passer dans le ciel bleu. Tellement de moussons à vivre, écoutant les gouttes unes à unes, regardant les reflets de la vie dans des flaques d'eau boueuses.
En fait, c'est la vie elle-même qui me retient d'écrire, cette vie à qui j'aime offrir le temps de vivre, lentement, surement, au grès des saisons et des périodes de la vie. Il y a tous ces chemins à marcher, tous ces visages à découvrir, tous ces amours à vivre. Et puis il y a les livres.

Manue photo

Tellement de livres et de beauté déjà étalée sur des pages blanches devenues sublimes grace à quelques griffonnages de quelques lignes écrient par des mains tentant d'exprimer ce trop-plein de vie ressentie par les coeurs sensibles. Chaque livre comme un nouveau trésor, je lis, marchant a travers les univers intérieurs d'un passe-present-futur offert par des écrivains ayant pris le temps de transcrire leurs mondes. Il y a tellement de beaux livres et de lignes à suivrent, que parfois je me dis que j'aurais voulu juste être une lectrice. J'aurais voulu juste lire, et donner le respect à ces artistes qui ont pris le temps de nous offrir de si beaux tableaux. Je me dis que la terre pourrait arrêter de produire des livres demain, et il y aurait suffisamment à lire pour plusieurs générations à venir. Les textes du monde étant maintenant innombrables, des vieilles religions aux philosophes modernes, aux sciences-fictions les plus folles, à des manuels de réparation et de ceci et cela, aux journaux intimes et autres magazines, tout est déjà sur papier.


"J'aimerais m'assoir sous un arbre et juste vivre tranquille à ses cotés" je disait il y a de cela des années à un ami qui me répondie: "assis toi sous l'arbre, aprés un moment tu voudras lui écrire un poeme."

Peut-être mon ami avait-il raison. Et peut-être qu'un jour je prendrais réellement la plume pour écrire un poème à ces arbres que j'ai aimée et qui m'ont aimé en retour.
En attendant, je continue de regarder les jours passer, de les vivre un à un, chaque jour un nouveau délice à savourer où à endurer, selon l'humeur du jour. Entre tristesse mélancolique et joies enivrantes, je navigue, sans but précis ni destination claire. Je suis ou je me trouve, sans regret ni espoir. Je suis mon chemin, et cela me suffit amplement.

Panam night


Aujourd'hui je me réveille dans cette tour au-dessus de Paris. Les cocotiers et le ciel bleu semblé être un lointain souvenir remplacent par la Tour Eiffel, et d'autres tours faites de petites carres parfaitement découpes. Comme si je passais d'un rêve a un autre, les jours eux, aussi insouciants qu'un enfant, continuent de defiler, d'un coucher de soleil a un nouveau matin. Une autre tasse de café pour la route, je me prépare pour un autre jour, le même qu'hier, le même que demain, juste différents. Dehors, le métro passe dans son brouhaha métallique, Paris Paris que tu me sembles gris quand ton ciel n'est pas bleu....

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Publié à 09:33, le 22/01/2013, Paris
Mots clefs : spiritualite


Panam

Publié par manue

"Le vrai voyageur ne doit avoir aucun objectif. " (Gao Xingjian)

baguettes

Et oui. Me voici de retour a Panam. Pour combien de temps? Au moins jusqu'en Mai, apres on verra. Du cote nepalais, j'ai amenee avec moi mon ami-mari. Alors, a 2, je re-decouvre Paris a travers ses yeux qui decouvrent pour la premiere fois la ville des lumieres. Pour le moment, je dois avouer que la lumiere manque un peu, ce qui est bien normale, c'est 'hiver. Alors, il faut se faire a cette grisaille parisienne. J'adopte l'attitude nepalaise face a ce que l'on ne peut pas changer: "kie garne", en effet, que faire, sinon profiter des jours qui passent...

panam

Et puis, c'est pas comme si il n'y a pas assez a faire sur Paris. On visite, on fait les touristes, on marchent, on prends le metro, on fait des musees, on mange du fromage et on boit du cafe regardant Paris passer.
"Tout est systematique" me dit Bikas. Oui, ici, tout marche comme sur des roulettes, du moment qu'on peut se le payer. Tout fonctionne a 100%, le metro et le train suivent les bras d'une montre, tout est regle comme une machine parfaite. Tout est carre, fige dans l' hiver. Y'a meme eue un peu de neige ce week end, et c'est bien jolie un peu de neige.

silence

"C'est gris. Tout est monotone." me dit Bikas decrivant ses premiers jours dans la ville des lumieres. Ca c'est sur que c'est gris et monotone. Nous sommes loin des saris multicouleurs et de la jungle verdoyante. Et oui, tout est gris, c'est Paris, une ville dans ce monde, une ville moderne. Et faudra que je m'y fasse a cette grisaille, en tout cas, le temps d'etre ici. Et peut etre bien, que je me dirais que c'est bien la derniere fois que j'y passe autant de temps dans une ville aux tours carrees. Deja la jungle me manque, le vert et les couleurs, les bus qui grincent et secouent toute notre ame, les trucs qui marchent a moitier, oui, tout cela me manque...

Pour le moment, Panam ce sera, une meditation sur la vie dite moderne, ses pours et ses contres, juste assez pour me remettre les pieds sur la route du voyage, parce qu'apres tout, c'est en route que je me sens le mieux, ou juste loin, loin de moi, pour en etre le plus proche possible!

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Publié à 09:36, le 20/01/2013, Paris
Mots clefs : visite


Voyage

Publié par manue

"Le pays qui est en fait "nulle part" est votre vraie maison." Alexandra David Neel.

dragon wheel

Le voyage. Qu'est ce que le voyage? Je pourrais commencer par citer un voyageur francais qui a marque notre temps, le grand Claude Levi-Strauss, quand il ecrit pour ouverture de son livre Tristes tropiques par la terrible phrase :"Je hais les voyages et les explorateurs."
Pourtant, je ne hais pas les voyages, ni les explorateurs. D'ailleurs, je ne me considere meme pas comme une voyageuse, puisque c'est des annees durant que j'ai vecue dans differents pays. Le voyage en lui meme, de bouger d'un endroit a l'autre, non, je dois avouer que je ne suis pas fan. J'aime rester quelque part, j'aime y travailler, y rencontrer des gens, j'aime y vivre.

"L'aventure, cette revanche sur la vie." Vincent Greby.
Le voyage, c'est bien l'aventure, on ne peux jamais prevoir a quel point il va nous changer. Si certains recherchent juste a confirmer des pensees deja preconcues, d'autres plus courageux, osent se remettre en question. Le vrai voyage, est bien loin de la carte postale, des temples a n'en plus finir, ou des repas dans des grands hotels. Le vrai voyage fait peur, il est terrifiant, le vrai voyage nous amene au bord de nos limites, physiques et psychologiques. Le vrai voyage nous ramene a nous meme, il epure, il nettoie le superflue, ne laissant derriere lui qu'une carcasse a reconstruire de toute part.
Picasso disait que pour regarder de l'art, il est nescessaire de laisser ses baggages derriere soi. Le voyage est un art, l'art de s'ouvrir au monde et a d'autres facons de penser. Le voyage nous fait comprendre que tout ce que nous sommes ne sont qu'idees recuent, et que la reelle decouverte reside dans le fait de pouvoir mettre ces idees a dure epreuves, pour enfin pouvoir se creer.

green hill

Aventureuse que je suis, j'ai mises mes idees a dure epreuves. Des Etats Unis au Mexique, au Danemark a l'Asie, j'ai absorbee des cultures.  Pour une bonne absortion, comme pour un bon repas, il faut digerer. Alors, j'ecris, c'est ma forme de digestion. Presque 40 ans plus tard, j'ai besoin de partager ce gros repas. "L'art est l'organisation du chaos apparent de la vie" disait un artiste dont j'oublie le nom. Alors, depuis gamine, j'ecris, je noircie des pages, je griffonne.

Durant nos voyages, un jour vient, ou certaines responsabilites nous rapelle a la "maison". Ce terme "maison" est lui meme une grande question. Car la "maison" devient bien autre chose, apres l'avoir quitee de si nombreuses fois, ou l'avoir portee sur son dos a travers des territoires inconnus. La "maison" devient le coeur, la maison devient un repas entre amis, la maison devient soi meme, on apprends a vivre avec soi, partout, et nulle part. On apprends que la "maison", home sweet home, est proche du Om des Hindus et Bouddhistes. Ce Om, le son de l'univers, mantra psalmodie a longueur de journee par certains, tournant leur moulins a prieres. Ce Om, dont on ne peut se defaire, meme au fin fonds du monde. Car ce Om, c'est nous memes, ou plutot notre relation avec nous memes face au monde qui nous entoure.
Une partie de mon Om, c'est la famille. Ma famille m'appelant, je rentre. Francaise en France, je reviens, en tout cas pour un temps indetermine.

Le voyage, si il peut etre tres physique, est aussi un endroit psychologique. A travers le voyage, c'est aussi un espace interieur que nous explorons. Comme l'enfance, l'amour ou autre emotions, comme la faim ou le confort, ces endroits sont des espaces que nous pouvons revisiter quand nous le souhaitons. Il suffit de sortir une photo d'un endroit jadis visite pour y retourner, l'espace d'un instant sans duree. Il suffit de sentir l'odeur de la tarte qu'une grand mere faisait pour retourner dans un espace de notre enfance. Il suffit de tomber amoureux pour se retrouver dans l'espace amoureux. Ces etats interieurs sont bien des espaces geographiques, tout  aussi reel que n'importe quelle ile, desert, jungle, ou montagnes enneigees.
L'espace interieur, comme une cathedrale virtuelle faites de souvenirs ou chaque briques est une memoire, est notre propre creation. A chacun de creer la cathedrale de nos reves. Certains aiment accumuler des objects, d'autres decident de se separer des objects, se demandant meme si la cathedrale est nescessaire a leur bonheur, et si une petite maison ne fera pas l'affaire.



C'est avec le temps que l'on apprends a decouvrir. Le temps n'est ni lineaire, ni circulaire, le temps est le temps, c'est tout. Il ne demande rien, ne veux rien, il est la et cela lui suffit. Le temps, tout comme l'espace, ne change pas. Ils sont aussi immuables que l'impression qu'ils existent vraiment. Seule notre perception de ces conceptes change. Et seul ce changement nous donne nos valeurs.
Cette cathedrale interieure, que nous nous sommes tous fabriques, seulement nous meme pouvons la faconner a nos gouts.
Les outils que nous avons pour cette tache, sont nos yeux, nos senses. Et comme tout outil, nos senses doivent etre bien afutes, doivent etre entretenue, doivent etre compris, pour pouvoir les utiliser a bon essuie.

Un jour, on se reveille, realisant que cette cathedrale n'existe pas vraiment, qu'elle n'est qu'artifice, une sorte de paradis artificiel faite de sucre. La vraie cathedrale, comme le graal, est le grand voyage: a la decouverte du monde a travers lequel nous nous trouvons. Le graal n'existait pas, il n'etait qu'un apas pour nous faire avancer dans nous memes. Le vrai voyage ne s'arrete jamais, il change de direction, il evolue en meme temps que nous, c'est tout. Le grand voyage, c'est la vie elle meme. Que l'on traverse le monde de part et d'autres ou que l'on fasse une famille dans notre village natale, la vie est l'art du voyage, ici et maintenant.

Le voyage c'est la liberte de l'incertitude, alors, le voyage continue...

"Je n'ai jamais pretendue vous enseigner quoi que ce soit. Je vous invite simplement a considerer, a douter, et a chercher." ADN


 

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Publié à 15:42, le 13/11/2012, Katmandou
Mots clefs : visite


Teej

Publié par manue

Une beaute a Kathmandou, pendant le festival de Teej. Les femmes de leurs plus beaux saris, jeunent et dancent pour le mari parfait: Lord Shiva.

Cette jeune femme, devant les yeux de Bhairav, le dieu protecteur du Nepal, fait ses offrandes. Esperons que les dieux l'entendent...

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Publié à 15:08, le 18/09/2012, Katmandou
Mots clefs : festival


Encre

Publié par manue

portrait

trishula

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Publié à 15:24, le 16/09/2012, Katmandou
Mots clefs : tattoo


Marche autour de Assan.

Publié par manue

Aujourdhui on va faire une petite marche dans Kathmandou. Je vous amene faire une de mes promenade preferee dans la ville. C'est une marche de 20 minutes seulement, mais ces 20 minutes sont si belles et si typique de la capitale du nepal que je la fais souvent cette marche, juste pour le plaisir des yeux ou bien pour acheter quelques legumes, du tsampa (farine de millet grilee utilisee par les Tibetains etdans les montagnes), epices ou un paquet d'encens tibetain. Et puis, j'aime bien marcher dans Kathmandou, et c'est toujours un plaisir de faire decouvrir ses ruelles et autres tresors a ceux qui ne connsaissent pas la ville.



Pour cette marche, on part de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou. Une fois sortie de Thamel et de ses magazins aux milles couleurs avec ses pashminas, ses bijoux tibetains aux turquoises degoullinantes et autres pierres, ses habits a mode yeyee et restaurants etrangers, nous arrivons au carrefour de Thahiti Hole. La legende dis que c'etait l'emplacement d'une fontaine miraculeuse d'ou jaillissait de l'or. Aujourdh'hui recouvert d'une stupa, la place sert de marches aux petites vieilles toutes fripees assises devant les quelques legumes qu'elles ont a vendre. Comme partout dans la ville, les femmes organizent les legumes qu'elles ont  a vendre en petit tas, patiemment attendant un acheteur pendant qu'elles chitchatent de la vie avec les voisines.


De Thahiti Hole, nous prenons une ruelle sur la gauche, direction Asan Tol, le coeur de Kathmandou. Nous sommes au plein milieu du plus vieux bazaar de la capitale. On dit ici qu'au vieux bazaar on peut tout trouver. Du marche aux legumes qui remplissent Asan Tol le matin et l'apres midi, aux magazins d'ustensils de cuisine, les thes et epices, saris chatoyants et tissus multicouleurs, clous de toutes tailles, les cuivres et les brasses brilliant a la lumiere du soleil, on trouve tout. Les rues sont bondees de monde, pas un metre n'est laisse libre, chaque millimetre occupe par ce marche aux odeurs d'encens et d'epices qui rapelle un autre temps.


Une fois arrive sur Asan Tol, on prends la rue principale, direction Durbar Square, l'ancien palais royal. En chemin, nous passons Jana Bahal, un temple Newarien, les habitants originaux de Kathmandou. Mais ca, je vous garde la visite pour une autre ballade...



Sortant de Jana Bahal, on reprends la route direction Indra Chowk. On continue de suivre les magazins de cuivre, et de tissus, et on arrive sur la place de Indra Chwok avec le temple dedie a une forme de Bhairab, le dieu protecteur du nepal. La place est remplie de rickshaws attendant un client, de vendeurs de flutes. Les marches de la stupa coulent d'echarpes, de couvertures, et de kutas (chemise longue pour femmes).
En face de la place, il y a le bazaar aux colliers de perles, le potey. Entierement tenue par des musulmans, le marche de potey brille de vert et de rouge, les couleurs principales de potey. Le potey est le collier traditionel porte par les femmes mariees, un cadeau de marriage obligatoire, sauf si on peut s'offrir de l'or.



De Indra Chowk, on tourne la premiere rue a droite, direction Thamel. Juste au coin, je m'arrete toujours pour un des meilleurs lassi de la ville. Le stand de lassi est occupe du matin au soir, vendant seulement les verres remplie de yogourt, des bouts de noix de cachous, des raisins, et une boulle de la noix de coco rapee flottant par dessus. Des centaines de verres par jour, on s'y arrete rapidement, buvant le lassi dans le coin de la rue, pendant que la vie passe.



Apres ce delicieux lassi, on continue notre marche. Dans cette rue, les marchands de bijoux on pris place a cote de ceux qui vendent les tissus. L'or, des bijoux enormes, des tissus tous plus travailles que l'autre, les bijoux ornent les vitrines. La rue passe par le marche aux potiers sur la place de Kel Tol. Des vases, bols, buddhas et canards en ceramiques jonchent les marches de la stupa.



Sur le cote de la stupa il y a une scupture etrange, faite de pieces de monnaies clouees en une forme indefinissable. C'est la statue dediee aux dents, pour ceux qui vont ou reviennent de la rue remplie de dentistes juste derriere.

On continue et on passe la rue des dentistes. Les affiches montrent des dessins de dentures et de gencives. L'un apres l'autre, les cabinets de dentistes aux vitrines remplient de dents et montures, attendent les clients.

On continue 1 minute, et on arrive ou on avait commence, a Thahiti Hole. Bien sur, en chemin, il y avait plusieurs autres sites a decouvrir. Mais je vous laisserais le plaisir de les visiter une autre fois, au gres des ballades autour de la ville. C'est presque impossible de parler d'une ville qui bouge si vite et si lentement en meme temps. Le seul moyen de la sentir et d'y passer un peu de temps, de respirer sa poussiere, et de s'arreter regarder la vie passer a un chai shop avec les locaux. Le seul moyen de partager une telle ville, est de se melanger aux encens, epices et tas d'ordures, et tout ce qui eveille nos senses, de nos oreilles aux yeux, de notre nez a notre touchez. Il faut marcher dans les rues boueuses et ensolleillees de la mousson, il faut gouter a la ville. Alors, rendez vous pour une prochaine ballade.

Lentement mais surement, Kathmandou reste un joyaux de l'art Asiatique, un melange parfait du meilleur de l'art hindous et de bouddhist. Kathmandou, une ville magique, qui fait rever et rend fous, une ville entre  la chine et l'inde, perchee a 1 500 metres dans l'Himalaya, et que tout voyageur traverse en recherche du mythique Shambalaya.


De Thahiti Hole, je vous laisse finir votre journee, en vous souhaitant un bon voyage...

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Publié à 15:06, le 30/07/2012, Katmandou
Mots clefs : visite


Jeunes filles

Publié par manue

Un apres midi, il pleuvait. On s'arrete quelque part pour une tasse de the et echapper a l'eau quelques minutes. Du boui boui d'a cote, 2 jeunes filles nous observent. Nous sommes des etrangers, des bideshis, meme mes amis nepalais sont des etrangers dans cette partie du nepal.

Nous sommes des etrangers, pourtant, nous avons tellement en commun...

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Publié à 10:45, le 25/07/2012, Katmandou
Mots clefs : yoga


Femmes

Publié par manue

J'ai ecris un article sur les femmes, que vous pouvez lire ici, dans mon blog de voyage en anglais.
L'article n'a trop rien a voir avec les femmes nepalaises en particulier, mais plutot sur le role des femmes en generale. Je le traduirais peut etre plus tard.
 

Je partage ici quelques photos de l'article. Ces photos de femmes nepalaises ont etaient prisent l'annee derniere pendant une trek de un mois dans le far ouest nepalais.
Le mois etait un voyage exeptionel. Je suis partie avec mon mari et un ami nepalais. Durant 4 semaines nous avons marche du parc national de  Khaptad jusqu'a Rara Lac, le plus haut lac du nepal.

Mes amis nepalais voulaient visiter le far ouest qui est la region la moins developee du nepal. Les ngos etant pour la plupart implantees a l'est du pays, l'ouest reste sauvage et le peu de route n'aide pas au developpement de la region. Durant le conflit maoiste du nepal, l'ouest etait l'endroit ideal pour recruter les paysans sans education qui ont etaient mis dans l'armee pour la liberation du peuple.
10 ans apres, la region est toujours aussi pauvre, et les paysans font ce qu'ils peuvent dans ce terrain sublime mais si loin du reste du monde.

Les superstitions pesent encore lourd sur les populations. Entre bouddhisme et hindouisme, dependant de la region, les femmes sont souvent victimes du manque d'education qui touche tout le monde. Chaque annee, des centaines de femmes meurent simplement de froid. Etant mise a l'ecart du village durant leurs regles menstruelles, elles restent l'ete comme l'hiver dans les bestiaux a animaux pendant une semaine. Les vieilles traditions disent encore que si elles touchent a un arbre durant leurs regles, l'arbre portera des fruits pourris. Si elles touchent a quoi que ce soit, ce sera polue, les regles etant une forme de pollution du corps.

Tristement, les femmes vivent leurs sort, parce que apres tout, "que faire" comme on dit ici.

Comme partout ailleurs, elles travaillent dur. Non seulement elles prennent soin de la maison, de la famille, et du maris, mais en plus elles travaillent regulierement les champs. Pour ne pas aider les choses, les montagnes ont leurs propres production d'alcool, ce qui amene des abus physiques, en plus des conditions dificiles dans lesquelles les villages survivent. Nombre de femmes sont venues a moi, me racontant que leur maris les bats, il ne travaille pas, mais....que faire...

Decidement, les choses prennent du temps a changer, et il y a encore beaucoup de travail a faire. Lentement mais surement,  la condition des femmes s'elevera, ce qui en meme temps elevera la condition de l'homme, et qui donnera une chance de plus aux enfants. L'homme et la femme etant un tout, qui produit les generations futures. Une femme apres l'autre qui se reveille, et c'est une famille qui change...

Lentement, mais surement...

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Publié à 09:50, le 25/07/2012, Katmandou
Mots clefs : visite


Mousson

Publié par manue

mousson

"Le yoga c'est l'art de silencer l'esprit." Patanjali.

Je mets lentement mes notes a jour. Entre temps, un bonjour de Kathmandu.
Ici c'est la mousson. J'aime bien cette saison des pluies. L'eau lave et nourris tout. Les rues sont boueuses, les plantes sont vertes, la poussiere disparue. Rien ne semble secher.
"Y'a pas de riz sans la pluie, pas de riz, pas de nepal" me dit un nepalais hier, alors que je commentais sur le plaisir de voir la pluie tomber.
De l'interieur, j'aime a ecouter les l'eau qui tombe sur la rue. La mousson rafraichis, et les jours passent au rythme des gouttes.
C'est le yoga de l'eau...


 

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Publié à 07:05, le 20/07/2012, Katmandou
Mots clefs : yoga


Cochin

Publié par manue

xoxo

Une fois de plus, je suis en retard de notes. Alors, je reprends ou j'en étais. A Verkala, dans le Kerala, sud de l'Inde. Aprés 1 mois et demi a bercer au grés des vagues, il est temps de remonter au nord, dans mon ecrin Himalayen. Comme pour les oiseaux migrateurs, le voyage suis les saisons. Le sud de l'inde est chaud et humide, l'appel du nord est dans l'air.

 rose street

Pour continuer d'explorer l'etat du Kerala, God's own country, le pays de dieu, on prends le train pour monter un peu.

Premier arret: Cochin.

Ancienne ville coloniale, Cochin est jusqu'a maintenant ma ville indienne preferee. Propre, bien architecturee, elle respire l'organization et le bon fonctionement. Les rues bougent dans un ordre inhabituel pour l'Inde, une certaine richesse coule des vitrines de magasins, la ville marche dans l'air du temps.

eglise bleue

C'est ici que Vasco de Gama est mort il y a plus de 500 ans. Il a fait son travail de catholisation, pour le meilleur et pour le pire. Aujourdhui les eglises catholiques continuent de pousser comme des champignons et les conversions de l'hindouisme au christianisme sont nombreuses. Le catholisme ayant ete implante il y a 5 siecles, on est souvent juste nes dans une famille catholique. Aujourd’hui, pour expliquer cette conversion continue de masse, on doit comprendre le systeme de caste hindu, encore tres present en Inde, malgre ce que les bons parlant pourraient dire. Pour sortir du systeme oppressant des castes, le catholisme offre une porte de sortie rassurante. On devient catholique pour joindre une religion qui prone l'egalite face a dieu. Le Christ remplace les icons de dieux hindus, plus pour s'echapper de sa propre condition que par choix religieux.

On peut visiter la petite eglise de St Francis dans le quartier touristique qui longe l'ocean, ainsi que d'autres eglises catholiques. Les nonnes defilent dans les rues, alleluya, la mode continue de faire tourner le monde.

 ayurveda table

Cochin et le Kerala sont particulierement reputes pour la medecine traditionelle indienne, l'ayurveda. Profitant de cette occasion, je teste un massage dans une clinique. Hors du circuit touristique, la clinique donne des vrais massages ayuverdic. 1 femme de chaque cote, une culotte de coton sur les fesses et je me laisse couler dans le flot d'une medecine qui remonte a 3000 ans. L'huile chaude coule a flot, les gestes des femmes longent mon corps, de la tete aux pieds en un long mouvement, fort et precis. Apres une heure en positions diferentes, assise, sur le dos, sur le ventre, les dames me mette dans un caisson de bois d'ou ma tete seule depasse. C'est un mini sauna de vapeur pour retirer l'huile qui a etais appliquee genereusement sur le corps. Apres 10 minutes, je rince le reste avec un bacquet d'eau chaude dans la salle de bain.

Pleine d'huile, le corps et l'esprit relaxe, je monte dans un rickshaw et rentre a la chambre d'hote pour une bonne nuit de sommeil.

 

Le Kerala etant aussi connus pour le kathakali, une forme de theatre ancienne, nous allons voir une performance. Dans une salle de theatre toute de bois sculptee, nous assistons a 3 heures de spectacle. Pendant une heure, les artistes se maquillent devant l'audience, une occasion de voir les formes appliquees bandes par bandes et scellees a la colle de riz qui donneront les formes typiques des visages de theatre...Puis 2 heures de performance, au sons de drums, et mouvements de mains pour seul dialogue.

 kathakali

Nous passons quelques jours a Cochin, le temps de reparer l'ecran de mon ordinateur que j'avais casse a Verkala. Nous profitons de ces quelques jours pour faire quelques commissions et pour flaner sur la cote. Je fais un tattouage de tete de lion au proprietaire de la guest house. Ma soeur envoie quelques kilos de livres en france, ainsi que des huiles de massage. Les magasins de livres offrent une selection fantastique de livres concernant l'ayuverda, ce qui sera une bonne addition a ses recherches medicale et massage therapeutique. On mange de la glace au coucher de soleil, flanons le long de la marche anglaise sur l'ocean. Les filets de peches chinois remonte de l'eau remplis de quelques poissons, les poissoniers vendent les poissons que l'on peut selectionner pour aller les faire cuire dans un restaurant proche.

cochin rue

Nous achetons quelques flacons d'huiles essentielles. La parfumerie de Cochin propose des scenteurs les plus delicates de qualite superieure. Une bonne semaine a Cochin, une ville indienne tres agreable a visiter, ou a demeurer quelques temps pour faire des cures ou etudes ayuverdiques.

 

Les sacs remplis de quelques cadeaux de plus, des parfums, aux huiles, aux livres, nous quittons Cochin pour continuer de monter vers Goa.

 train indien

Prochain arret: Munar pour faire un tour dans les plantations de the....

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Publié à 15:06, le 19/07/2012, Kochi
Mots clefs : Ayurvédavisite


Macrame

Publié par manue

Voici quelques exemples de bijoux en macrame que je fais. Le macrame me permet de continuer mes  creations n'importe ou. Tout ce dont j'ai besoin et de ficelle et de perles et pierres. J'utilise de la ficelle de thailand. Elle est faite en fils de noix de coco et elle est ciree. Je collectionne les pierres et les perles ici et la. Les noeuds sont une meditation agreable et le resultat sont de beaux bijoux.

rose quartz

Collier avec une rose quartz et perles de verres.

La premiere fois que j'ai vue des bijoux en macrame, je me suis dis que je voulais comprendre comment ces formes geometriques etaient faites. Un jour, durant un de mes voyages en Inde, une dame a Gokarna m'a montree 2 noeuds, et voila! Cela fait maintenant 3 ans que je fais  des bijoux en macrame, et je continue d'apprendre de nouvelles techniques a chaque creations.

turquoise

Un collier avec une turquoise et perle de coquillage.

La technique du macrame est principalement utilisee en amerique du sud. Au Perou, les artisants utilisent beaucoup de graines pour perles, et ont la plus grande varietee de noeuds.

coquillage

Bracelets en perles de coquillages.

Tous mes bijoux sont a vendre. Je fais aussi des bijoux sur mesure ou sur ordre special pour vos pierres ou pendentifs preferes.

Si vous souhaitez en voir plus, vous pouvez voir ma collection ici:
manueg.blogspot.com

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Publié à 09:46, le 18/07/2012, Katmandou
Mots clefs : art


Proverbe

Publié par manue

swanbu eye

“Le voyage est un retour vers l'essentiel.”

Proverbe tibetain.

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Publié à 06:59, le 15/07/2012, Katmandou
Mots clefs : yoga


Premier tattoos

Publié par manue

Et puis je me suise mise a tatouer...finalement. C'etait quelque chose qui me trotinait depuis longtemps dans la tete. Mais, bon, y'a tellement de choses qui me trotine dans la tete, que je ne prete pas attention a tout non plus.

machine work


Mais le tattouage tronait, rodait autour de moi depuis l'adolescence. J'ai vecu avec des tatoueurs, dans des studios de nombreuses annees...A Kathmandu j'ai essayer une machine qui m'a plus. Le tour etait jouer, il etait temps que je me lance dans une nouvelle aventure. Au magazin pour m'acheter le nescessaire de base, et pour 100 euros, je suis equipee pour un bon commencement.
En images, mes premieres tentatives. A Verkala, Kerala, sud de l'Inde.

A la machine, un petite machine chinoise, qui marche doucement. Un oeil sur JIwan qui s'est porte volontaire pour un tatouage.

tribal

Un tribal fait a la main, a la vivate meme. Le mec voulait un tatouage, je voulais en faire un. Allez hop, un dessin sur la peau qui me fera pratiquer mes lignes droites et courbes. Tout le monde est content. Il a un tatouage gratuit, je pratique!

aigle

3ieme travail a la machine, un essaie avec la technique transfer. Je teste le Dettol, un anti tout indien bon marche, utiliser par toutes les familles, pour transferer l'aigle du papier carbone. Ca marche, y'a plus qu'a esperer que les marques du stylo resteront le temps de faire les lignes de contours de bases.
Ca marche! Allons y pour un aigle, agrementer par quelques petites etoiles, et de l'improvisation pour les lignes qui manquent.
Resultat: tres contente avec premier travail dessin.

Et puis y'a le bamboo. Un marquage ancestral. Notre histoire personelle, a des buts medicaux ou bien pour la beaute, nous nous sommes marques tot. Les ecailles d'animaux tels le herisson, des plumes, et bouts de bout de bois on etait utilise a fin de tatouage depuis bien longtemps.
Vous avez dit tribal?

putali

Un papillion et un petit dessin sur le pied, style henna.

bamboo tattoo

Enfin, le bamboo, c'est plutot des aiguilles attachees a un bout de bois, mais on dit bamboo tattoo, reference au temps ou les dessins etaient faits avec des bamboos bien tailles. Une famille indienne de Hampi, la mere, les 2 soeurs et le petit frere, et les enfants qui vont avec. Des etoiles sur la main, pour une soeur, un nom et un lotus pour la mere, un papillion et une petite fleur pour l'autre soeur.

stars

La technique du bamboo est tres interressante, beaucoup plus delicate sur la peau que la machine. Ce qui mets une semaine a cicatriser avec la machine prendra 3 jours avec le bamboo. Tres bien pour la plage!

Et voila, me suis lancee. J'avais envie de faire quelque chose de nouveau, et le tatouage allie quelques facteurs qui m'interresse enormement, tel l'art, le dessin, facile pour voyager ou se poser, facile a vendre. Je connais un peu bien ce monde de tatouage, percage et tout le rintintin. Alors, pourquoi pas?

Armee d'une machine a tatouage, de quelques aiguilles, et d'encre noir...j'y vais:)

 

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Publié à 16:04, le 12/03/2012, Kerala
Mots clefs : tattooart


Verkala festival

Publié par manue

Un petit tour a un festival.

durga

Durga.

hommes tigres

Les hommes tigres.

elephants

Une 20 ene d'elephants.

takali

Les danseurs.

hanuman and juju

Ben y'a Hanuman, Juju et Babou.

C'est beau, bruyant, colores comme de la barbe a papa fluos...

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Publié à 07:41, le 11/03/2012, Kerala
Mots clefs : festival


Verkala.

Publié par manue

 

Direction la plage, 32 degrees, sud de l'Inde. Dans le Kerala, a 1 hr de la capitale Trivandrum, sur la plage de Verkala.
Il y a 10 ans, il n'y avait que quelques villages de pecheurs. Aujourdh'hui le petit village est devenue un paradis ayuverdic. Le sud de l'Inde etant le lieu de naissance du systeme de la medecine indienne ayuverdic, il y a beaucoup a faire.
C'est partie pour une petite visite de Verkala et ses alentours...
 

Une jolie plage, avec une colline au dessus sur laquelle s'etire un long chemin en pierre longeant la cote. Restaurants et magazins d'habits, chambre a louer, toutes offrant des services ayuverdic ou/et yoga. Allant de 300 rps a 2000 rps la nuit et beaucoup plus, les choix d'accomodations sont a tout budgets.

morningpuja

Du cote du temple, tous les matins, sur la plage, les devotes hindus viennent ici pour se receuillir et prier le dieu Vishnu, le dieu conservateur de la trinite hindu. Vetue de lungis blanc, de saris colores et dores, les hommes et femmes viennent tot le matin et le soir, pour faire des offrandes au culte des ancients.

organicbeing

Ici vous etes un "etre organique en evolution constante". Verkala est un endroit pour se relaxer, faire du yoga, manger du poisson grille, se faire plaisir et prendre du bon temps avec un bon livre...ou ne rien faire du tout, ce qui peut prendre beaucoup de temps...

 

Pour un article complet, lisez ici.

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Publié à 08:16, le 22/02/2012, Kerala
Mots clefs : yoga


Shivadas

Publié par manue

Une rencontre avec Shivadas, le serviteur de Shiva. Shivadas a 85 ans. Il a travaille 28 ans a l'ashram de Shivagiri, la plus grande ecole de la ville. Durant ces annees, il a appris le massage ayuverdic, et les plantes nescessaires aux fabrications d'huiles et autres remedes.
"Je ne touche pas les femmes, pas marie, je suis un sadhu" Shivadas dit. Il aime son petit verre de wiskey le soir. Un massage ici et la lui suffise pour son riz et son verre du soir. La vie est simple, don't worry and god bless you.

massage

La methode de massage ayuverdic est basee sur un massage souple et huileux.

Shivadas prepare un melange de fruits rouges. Bon contre le cancer, le melange sera ensuite massee sur les parties du corps affecte.

kerala food

Petit dejeuner typique du kerala. Un putti, un boudin de farine de riz melange a de la noix de coco, servie avec curry de coco. Une papade, banane, et des patisseries frites.

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Publié à 07:34, le 22/02/2012, Kerala
Mots clefs : Ayurvédayoga


Croix de Pierre, Alpes

Publié par manue

"De nouveaux mythes prennent naissance a chaque pas que nous prenons" L Aragon


 

Les Alpes, Haute Savoie, Saint Gervais. Le sommet de l'Europe, il y a moins de 200 ans etait encore le sommet du monde. Un centre ville, un manege ancien pour les enfants, un saut en skate board pour les ados, quelques bars et restaurants pour les adultes, et des magazins pour se distraire, le tout avec une superbe vue des montagnes environnantes pour decors.De ma chambre d'hotel, je m'assoie sur mon balcon avec une tasse de cafe et une cigarette. En face de moi, le Mont Blanc me sourie tous les matins, le soleil le couronant de tout son eclat. Les montagnes sont vetuent de leur manteaux d'hiver, une robe blanche, faite de milles et uns crystaux, la neige reflete chaque rayons de soleil pour le plaisir de l'oeil. L'image est parfaite.

En vacances en France, je parts pour une semaine dans les montagnes en famille. Heureuse, je me rejouis qu'en hiver, je puisse avoir du chauffage, de l'eau chaude, de la nourriture variee, tous ces details qui rendent la vie si confortable. Tous ces details que l'on ne peux apprendre a reellement apprecier qu'apres avoir vecues de nombreuses annees sans ces luxes de technologie.Durant la semaine, nous nous baladons avec ma soeur et mon petit neuveu, nous le regardons prendre ses premiers cours de ski. Nous profitons, avec les parents, du soleil sur les terrasses, un bon verre de vin chaud a la main, une fondue au bout des doigts. Pour un peu de pouponnage, ma soeur et moi allons visiter le centre thermal de Saint Gervais. Une soiree sous les etoiles, des bains masseurs, hamam et sauna, la peau rejete ses toxines dans le calme des lieux. C'est beau, c'est calme, simple, ce que la vie peut etre douce.

J'ai de la chance, beaucoup de chance, je me dis. D'un sommet du monde a l'autre, d'un ocean a l'autre, je regarde les metamorphoses du monde dans toute sa folle et horrible beautee. D'ici et la, j'observe le monde exterieur changer devant mes yeux, au fur et a mesure que je fais mon cheminement interieur. Car le voyage, le vrai, n'a rien a voir avec une carte postale statique et parfaite. Le vrai voyage demeure un voyage interieur. Dans ce voyage, rien ne demeure, le seul constant etant le changement de chaque instant.

Mais revenons aux Alpes, Haute Savoie, Saint Gervais. Pour une journee de balade, je joins un groupe d'une dizaine de personnes, direction le col de la Croix de Pierre, au dessus de Megeve, a 1970 metres d'altitude. Nous partons le matin, accompagnes d'un guide de la Federation de Chamonix. La balade sera une occasion de voir passer une course de chiens de traineaux. Quelques minutes en voiture et nous arrivons a Megeve, "la station des gens celebres" nous raconte le guide. A ce qu'il parrait, les emirates viennent ici, ils font meme des trous dans la montagne, l'argent authorizant tout et n'importe quoi, a ce qu'il parait. Meme le couple presidentiel Sarkozi et sa belle son venue par la. Les raquettes a la main, apres une montee en oeuf, nous descendons une colline jusqu'au prochain telesiege. De la, nous commencons la marche de la journee. La poudreuse est superbe, le soleil brille, ce sera une excellente journee dans les montagnes.

En route vers le col, les chiens arrivent. Notre groupe se mets sur le cote pour laisser passer les chiens. 14 equipages, chacun tire par 8 chiens. L'un apres l'autre, les chiens passent, la langue pendant a la bouche. A ma surprise, les chiens ne sont pas des gros chiens poilus et fort, comme je l'aurais imaginee. Le guide explique que ce sont des chiens de course, pas de traineaux. Leur boulot est de courir, leur finesse leur permettant d'etre rapide et endurant. Le chien de tete est celui dirige le reste du troupeau. Le chien de tete n'est ni l'alpha, ni le plus fort, mais bien celui qui suis les ordres.

Une fois les chiens passes, nous continuons a grimper, chaque trace de raquettes laissant une marque dans la neige, traces qui fondera aux premieres chaleures. Le col atteinds le groupe s'assoit dans la neige et mange des sandwitchs. La vallee du Beaufort est en face, les Saisies pas loin. Les montagnes semblent figees dans un autre temps, nous rappelant aux grains de sable que nous sommes, le blanc devient glace etincellante, le froid nous englobent en nous gelant les oreilles. Le ciel embrace la terre dans un baiser de glace sous le regard complice du roi soleil. Pour un instant tout est blanc et silence eternel.

Nous mangeons admirant le paysage, ecoutant la chanson du vent froid qui glace le visage. Entre un moment de silence et une bouchee de jambon fume/fromage, je me souviens que gamine, pendant quelques annees, j'allee en famille aux Saisies tous les hivers. Si le nom m'est familier, les montagnes, elles, sont toujours nouvelles. Presque 30 ans ont passes depuis mon temps aux Saisies, comme les montagnes, j'ai changee, je ne suis plus la meme. Ou plutot j'exprime mon interieur differement, je ne sais pas si l'on change vraiment. Ce qu'on est, on le devient. Chaque hiver, chaque ete, un petit peu differente de l'annee precedente, comme tout etre vivant, la montagne change avec les saisons, elle vie et respire. Un thermos de the a la canelle passe, une tasse est partagee entre le groupe, quelques gouttes d'eau chaude et sucree nous rechauffent avant de repartir pour la descente.

croix de pierre

Nous disons au revoir au col de la Croix de Pierre, puis reprenons la marche du retour. Au sol, la course de la vie est figee momentanement dans la poudreuse. Un renard croise un lievre, des traces racontent des histoires a ceux qui savent les lire. Le soleil tombant, le ciel recouvre les montagnes de ces bleus et roses, peinture de lumiere changeante avec chaque nuages. Le soir tombe, les pistes de ski videes pour la nuit, les camions neige passent, preparant les pistes de demain, et laissant des lignes parfaites dans la neige qui se laisse sculptee par l'homme.


Nous arrivons de retour a Megeve heureux et satisfait. Nous reprenons la voiture pour le retour. C'est l'heure de l'apero. Ce petit groupe qui ne se connaissais pas le matin a maintenant des memoires en commun, du froid dans les mains, du soleil sur les joues et les muscles tendus, tous heureux de rentrer pour un repas du soir. Demain, samedi, c'est le retour au bercail, chaqu'un sa direction. Nos routes comme ceux du lievre et du renard pour un instant se sont croisees, puis un pas en avant, le voyage continue...

"En un sense, Une geographie exterieure n'existe pas. Naturellement, nous formons le monde, meme si juste avec notre esprit et non de nos mains. Quand on forme le monde, nous creons des endroits. "Etre humain est de vivre dans un monde d'endroits qui veulent dire quelque chose; etre humain c'est d'avoir et de connaitre notre place." Il est dit que sans entretenir une relation avec un endroit c'est comme etre un exile spirituel."


Merci au groupe et a tout ceux qui aiment se balader dans la nature, et un grand merci au guide et a tous les guides pour partager leur temps et faire decouvrir des montagnes sublimes. Tous ces petits moments de la vie qui forment une si jolie memoire...

Citation du tres beau livre The sacred myth of Shangri-La de Peter Bishop. Publication Adarsh books.

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Publié à 08:24, le 19/01/2012, Megève
Mots clefs : Nature


Elle est belle 3

Publié par manue

manifestation

L'Himalaya, la plus jeune chaine de montagnes du monde, grandie sous la Lune et le Soleil. La jeunesse veut aller loin, toujours plus loin, alors elle se depeche, ne voulant rater aucun moment. Sur ses flans, les touristes du monde viennent manger du reve, qui pour les locaux se resume a du riz lentilles quand la vie est bonne et a des patates bouillies quand la vie juste est, mais ca le touriste n'en sera rien. Un billet d'avion de Paris a Kathmandou represente le salaire de plusieurs annees de travail de celui qui portera votre sac a dos, et les touristes continuent d'expliquer qu'ils ne sont pas riches, qu'eux aussi on des problemes. L'indigene lui, n'entends rien, ne comprends rien a tout ca. "Que font ces fantomes sans ames parmis nous?", il se demande. "Les fantomes ont de l'argent, nous aussi on veut de l'argent", la fin d'un monde commence toujours gentiment, la ou un autre prend naissance.

swanbu fleurs

Qu'est ce que je fais ici? Bonne question a laquelle je n'ai aucune reponse. Je ne fais rien, je n'ai jamais rien fais d'ailleurs. Je vis ma vie c'est tout. En la vivant, j'ai fais ce qu'on appelle plein de trucs. De continents a pays, j'observe la vie, j'etudie, comme dans une classe permanente ou les profs changent toujours de visages. Pour essayer de comprendre ce mystere, je mets des couleures sur des canvas, des mots sur des feuilles blanches, je me gave de musique et autres vibrations de la vie. J'aime des hommes, trop ou pas assez, je n'ai pas encore trouvee mon juste milieu, mais je sens qu'il arrive. J'apprends a aimer la vie, et cela m'apprends a m'aimer en meme temps. La relation avec la vie, dieu, l'amour et tous ces grands mots, ne sont qu'une relation avec soi meme. J'ecris, parce qu'un jour je n'aurais plus rien a dire. Je parle, parce qu'un jour je n'aurais plus de voie, et je voyage, parce qu'un jour le miracle de la vie se deroulera sans que je puisse le voir.

pigeons bodha

Qu'est ce que je fais ici? Rien de bien special, je vie, j'aime, et ce grand mystere me suffit. Cette semaine j'ai eue 39 ans. J'ai l'impression de juste commencer ma vie, elle est belle. Avec le temps, j'ai appris que tout passera, l'ephemerite du phenomene lui donne toute sa saveur. Et elle est belle cette vie qui passe et repasse, dans une forme ou une autre, elle est belle et ne demande qu'a etre aimer a son tour. Alors mes dames, belles dames, mamans, soeurs, femmes et maitresses, aimer. Messieurs, peres, amants, maris, freres et amis...aimer. Le plus on aime, le plus la vie nous le rendra. Pas besoin de trop se demander ce que l'on fait ici ou ailleurs. On est, et c'est deja beaucoup, on nait pour apprendre a s'aimer, a aimer la vie, et a lui rendre son amour. En redevenant simple,  en apprenant le respect de soi, de l'autre, de la vie, on peut enfin gouter aux petits plaisirs de la vie. On nais pour apprendre a vivre, et la vie est le plus beau voyage que l'on puisse rever...tout simplement.

prions en famille

Bien a vous, a la prochaine pour autre reflection sur les petites choses simples de la vie:)

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Publié à 05:10, le 30/11/2011, Katmandou
Mots clefs : visiteNaturespiritualite


Elle est belle 2

Publié par manue

assan bazaar

Mais je me perds. Revenons a Kathmandou, au Nepal, au sommet du monde comme ils disent ici. Qu'est ce que je fais ici? Depuis combien de temps suis je ici? Vous me direz que cela parait bien exotique, Kathmandou, le Nepal, ces noms font partis de ces images de fantaisies dont se nourrissent les cartes postales. L'Occident reve de simplicite retrouvee, de nature sauvage, d'indigenes en paix avec la terre. L'orient reve du contraire, l'orient reve de luxe, de confort, de liberte. Dans le fond, on reve tous de ce que l'on a pas, et c'est peut etre cela le reve, une forme de desir, une memoire d'une autre vie, d'autres possibilites.


Dans la realite, il n'y a rien d'exotique a vivre a kathmandou, ou en tout cas pas plus exotique q'un autre coin du monde. Cela fait assez d'annees que je vis au nepal pour savoir que la vie y demeure ce qu'elle est partout. Le matin je me reveil, bois mon the ou cafe, vais aux toilettes, le reveil se fait, et les journees passent. Les mois defilent, les annees, les vies, les gens qui vont et viennent, chaqun avec ses questions, ses douleures et bonheurs, bref, rien de vraiment exotique. Le miracle de la vie demeure le meme, ici ou la ba, c'est la vie comme on dit.

teej femmes

Oh bien sure, Kathmandou est une ville superbe, ma preferee au monde avec Paris. J'aime a marcer dans ses rues, des journees entieres. Des temples aux metals graves, aux fenetres de bois, au chatoiment des tissus qui reveillent les sens comme des papillons de couleures flottant dans les rues. Les ustensils de cuivre qui brillent au soleil, les perles de verres. Des rues ou la vie grouille, bains de foules, j'aime a m'y perdre. Cela fait 6 ans maintenant que je m'y perd, que j'y bois du the assise dans la rue sur un tabouret.

jeux a bodha

Et je l'aime cette ville, tous les jours un peu plus, comme tout amour, il ne peux que grandir. De mon coin du monde, je regarde la vie passer, sachant que dans quelques annees, les papillions auront echanges leurs ailes colorees pour des jeans et tshirt. Je regarde les nouveaux batiments manger le vieux bois sculpte, des tours en verre ennuyeuses remplacent le travail de metal des ancients dieux. Le temps passe, que l'on court apres ou pas, et comme un grand magicien, il echange formes et couleurs, comme pour mieux nous tromper, nous faire oublier papillions qui dansaient il etait une fois.

Oh bien sure, les montagnes sont belles. De ma fenetre, l'Himalaya m'offre son spectacle journalier. Le soleil, le meme que sur le reste de la planete brille dans le ciel bleu ou gris, comme partout. A ce qu'il parait ces montagnes sont tres fortes, elles sont magnetiques, des crystaux vivants. Je n'en doute pas, et je suis sure que certaines personnes ressentent quelque chose de special venant dans ces montagnes. J'ai meme vue des gens sentir des crystaux, comme si la pierre transparente leur parlait. Dans un magazin a Bodhnath, un marchand m'a mis dans une main un oeuf en crystal, dans l'autre un oeuf en verre, me demandant de deviner lequel est quoi. Bonne reponse, je sentais le crystal vivre alors que le verre est plus froid. Je sens des trucs, mais je trouve cela juste normal.

lampes prieres
 
Je ne sens rien de plus dans ces montagnes, ou plutot partout ou je suis je sens des trucs, je trouve cela normal. Partout la vie prends ses milles et une formes, elle se part d'oceans aux yeux bleus, de monts enneiges comme les cheveux blanc des vieux, de desert aux cheveux fins et blonds. Partout la Lune brille et decline jusqu'a devenir le sourire du chat dans Alice aux Pays des Merveilles, le sourire de Shiva, pour disparaitre et recommencer son cycle. De l'autre cote, son frere amant mari, Mr Soleil continue sa course, il tourne il tourne le roi Soleil. Il y a des gens qui disent sentir la Lune. Ici, quand je ne sourie pas, les hommes regardent la Lune "ah oui, c'est la pleine Lune, ca passera" ils disent en pointant au ciel.

vaiselle prieres

Mes humeures, comme celle de toutes les femmes, s'expliquent par les mouvements de la Lune. Cette image poetique evite aux hommes de se demander si peut etre ils ont fait quelque chose qui a pus mettre la femme en colere, tout en refletant une image mysterieusement belle parce que floue sur ce qu'est la femme. Messieurs, soyons serieux une minute, s'il vous plait, si la Lune a ses effets sur le corps humain, parce que les corps biologiques sont fait d'eau, et la Lune agie entre autre sur l'eau, alors, l'homme autant que la femme sont sujets a ses mouvements. Meme, si la Lune a ses effets, je n'ai jamais rien sentie. Mes humeures changent comme les nuages dans le ciel, et ca passe, le ciel bleu revient, les moussons, les tonnerres et nuages, puis le ciel bleu revient. Ce ne sont que des humeures, elles aussi passeront, alors je ne m'y attache pas trop...

voyage ensemble

part 1
part 3

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Publié à 05:04, le 30/11/2011, Katmandou
Mots clefs : Naturespiritualitevisite


Elle est belle

Publié par manue

assan marche

Matin, 8 am. Kathmandou, Nepal. Les machines a coudre du sweat shop d'a cote resonne deja, se joignant aux oiseaux du matin. Tant qu'il y a de l'electricite, il faut produire, les magazins de l'autre cote du monde attendent. Je me reveil, fait mon pot de the, comme presque tous les matins. Une compilation de Buddha Bar dans les hauts parleurs, un peu d'encens pour parfumer ma chambre, et mon esprit sort lentement du monde du reve. J'ouvre un livre. The rebirth of Nature de Rupert Sheldrake. Je lis quelques pages, assise devant l'ecran de mon ordi, confortable sous mon sac de couchage. C'est l'hiver, le temps est frais, le ciel bleu durant la journee, le soleil rechauffant chaque cellule du corps pour redescendre la nuit. A Kathmandou, pas de chauffage, j'ai de la chance d'avoir de l'eau chaude, de la chance d'avoir de l'eau.

Cela fait longtemps que je n'ai pas ecrit. Encore moins en francais. A ce qui parait, pour devenir bon a quelque chose, il faut pratiquer, travailler, encore et encore, transpirer. L'inspiration n'etant qu'une petite part de la fonction creative... a ce qu'il parait. Ce serait l'approche du monde occidental. Travail, productivite, il faut se battre pour arriver a quelque chose.

dassein balancoires


D'autres encore disent qu'il faut simplement rentrer dans le moment, s'oublier pour un instant, devenir creation elle meme, et alors, elle soufflerait tous les secrets et formes dont la vie est faite. Nul d'inspiration besoin, la vie serait en elle meme source de toutes les inspirations imaginables. Ce serait le modele oriental. Ici, nulle besoin de se battre, nulle besoin de forcer la nature, car apres tout, elle fera bien ce qu'elle veut. De ce cote du monde, on passe le temps, c'est tout, alors qu'en occident on semble courir apres le temps, comme si on pouvais le rattrapper ce temps qui fuit. L'occident recherce le temps perdu, l'orient vie ce temps. La rencontre des deux fait tourner le monde depuis la nuit des commencements sans fins...

mini bus

Occident, Orient. Ces mots eux aussi sont des reves. Memes si les images que je vient d'en donner peuvent paraitre jolies, elles ne demeurent que poesies. La verite, semble bien autre, bien plus simple, bien plus individuelle. Memes si les cultures Occidentales et Orientales ont de reelles differences, dans le fond, les questions resteront individuelles. Il y a les riches et leurs reves, et les pauvres et leurs reves. Partout il y a riches et pauvres, chaque riche un individu a part entiere, chaque pauvre un individu a part entiere. Le reste n'est que romantisme...

part 2
part 3
 

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Publié à 04:54, le 30/11/2011, Katmandou
Mots clefs : spiritualiteNaturevisite


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une petite balade vers la nature, le vert, le bleu.... Voyager au grand air, faire découvrir à nos 2 croquettes d'autres horizons, profiter ,prendre son temps ....


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